Triste temps pour un premier jour de Printemps

Il est de ces moments difficiles où l’on prend conscience que les rôles s’inversent, que nous ne sommes plus les bébés de nos parents (enfin, si, bien sûr, nous le serons toujours, hein) mais je parle du niveau de degré de responsabilités qui croît avec le temps.

Aujourd’hui, j’ai besoin de l’écriture comme exutoire, un besoin de me livrer à l’inconnu. Comme si c’était pour au final n’ennuyer personne autour de moi… Paradoxe.

Tout ce silence depuis quelques mois, ce sourire de façade, ces faux semblants d’airs joyeux, cette rage de poursuivre mes études dans le cadre de ma reconversion professionnelle… je n’en peux plus.

J’ai face à moi un tableau qui s’assombrit dans cette étape de ma vie. Cette étape fatidique et cruciale qui te dit que tu bascules « de l’autre côté », du côté ou les Bisounours ont bel et bien disparu du paysage enchanté de notre enfance, du côté où les couleurs noires et grises viennent obscurcir l’arc en ciel que tu t’es bâti depuis ton plus jeune âge.

Petite introspection. Originaire de Lyon, fille unique, enfance heureuse malgré le divorce de mes parents à l’âge de 7 ans. Très fusionnelle avec ma mère, très complice avec mon père, je n’ai jamais manqué de rien. Ni même d’un frère ou d’une sœur. Enfin, à cette époque. Et oui, j’avais les copines pour « compenser ». Ah si, j’avais un chat ! Mon confident number-one. Dieu sait qu’il en a entendu des secrets, celui-ci !

Puis on grandit, on murit, on fait sa vie. Logique, quoi.

Puis les années avancent, et le ciel se couvre peu à peu. L’arc en ciel se ternit. Me concernant, ce paysage a changé depuis mes 34 ans. C’est tout neuf. Mais Dieu que ça fait mal de ne plus voir le soleil depuis 4 mois.

Je vais rentrer dans le vif du sujet, celui qui fait saigner mon cœur. L’état de santé de mon père, le 1er homme de ma vie. Mon papou, mon 1er fan. Depuis décembre, les choses ont pris un autre tournant, des nuages sont venus se propager au-dessus de notre tête.

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Un beau jour de décembre 1982 avec déjà la main protectrice de papa

Le 1er nuage flottait déjà depuis plusieurs années… une dépression venue de nulle part… une maladie très sournoise, que peu de personnes peuvent comprendre. Puis en  décembre, ne pouvant plus surmonter ses crises d’angoisses de plus en plus fréquentes, il a choisi de se faire hospitaliser. 1er anniversaire et 1er Noël sans papa. Dur. Sa maladie devenait incontrôlable et terriblement handicapante. Cette connasse apparaît subitement, et laisse papa dans un état difficile. Quelques minutes où il perd pied, où il a l’impression que tout s’écroule et qu’il ne surmontera pas. Mais « on n’en meurt pas », nous disent les médecins.

Le lendemain de mon anniversaire, il est entré en clinique psychiatrique. Non, pas un asile de fous. Un établissement où les patients y sont de plein gré, pour se guérir de burn-out (très tendance en ce moment !), de tocs, de chocs post attentats… Cinq semaines passées dans un établissement semblable à un hôtel. Un parc verdoyant, des salons privatifs, un personnel accueillant… Papa a mis tout de même du temps à s’acclimater. Forcément, quand on parle de psychiatrie, ça fait peur. Puis au bout de quelques jours seulement, il a rencontré des personnes bien charmantes et son côté aimable et souriant lui ont permis sans surprise de se faire des copains. Le professionnalisme des équipes a permis de mettre en avant son taux de diabète élevé et il a dû passer sous insuline une semaine avant sa sortie. Enorme rejet à l’annonce de cette nouvelle. « Il manquait plus que ça ». Une autre entrave au paysage. Papa est insulino-dépendant, et il va falloir faire avec.

Ok. Mais il n’y a pas que ça. Problème de l’établissement… C’est une clinique… et qui dit privé dit finances. Malgré que le travail psychologique ne fusse pas terminé, il a fallu mettre fin à son séjour. Un dossier d’aide sociale a été monté pour prendre en charge tout ou partie de son hospitalisation. Loin d’être évidente, la gestion de ces tâches administratives dans cette jungle d’organismes sociaux.

Loin d’être guéri et toujours hanté par des envies suicidaires, j’ai refusé qu’il réintègre son domicile. D’ailleurs, il n’en était pas capable. Physiquement capable, je veux dire. J’ai voulu l’installer chez moi, mais avec la reprise de mes études, et les enfants, cela n’allait pas être une bonne convalescence pour papa. Maman s’est « substituée » à moi. Elle l’a accueillie chez elle, lui permettant ainsi d’avoir de la compagnie et de bons repas préparés avec amour par la meilleure cuisinière au monde ;-).

Cette « dépression », nous en sommes loin maintenant, face au nouvel anticyclone qui s’est abattu sur nous fin janvier. Effectivement, loin parce que les derniers médicaments contre les angoisses prescrits à papa à la clinique se sont avérés efficaces, après quelques semaines. Papa ne ressent plus aucune angoisse depuis mi-février. Mais en plus, papa s’est choppé un œdème à la cheville (il avait déjà un peu la jambe et la cheville enflées à la clinique), en plus de son épine calcanéenne, il devenait difficile pour lui de poser le pied à terre et de marcher. Sa cheville droite présentait quelques micro-fissures qui laissaient s’écouler comme de l’eau. Nous avons donc pris rendez-vous début février avec le chirurgien vasculaire, qui lui a déjà posé un stent en 2014. Compte rendu de la visite : état général moyen, risque cardio vasculaire élevé, inopérable pour l’instant. Priorité donnée à la stabilisation de son diabète et à la résorption de son œdème.

Troisième phase : rendez-vous pris chez un diabétologue. Un grand ponte de la région. Et à quel prix ! De nombreux appels et un acharnement qui ont payé puisque nous avons décroché un entretien très rapidement. Note pour moi-même : ne jamais lâcher et toujours s’acharner pour obtenir ce que l’on veut. L’œdème a été soigné, en partie. Des infirmiers sont venus quotidiennement à la maison. Mais néanmoins, celui-ci a de la difficulté à cicatriser, en raison de son diabète et de l’obstruction de ses artères. Il faut revasculariser le pied.

Retour auprès du chirurgien vasculaire, que nous essayons de nouveau de joindre à plusieurs reprises pour tenter d’organiser au plus vite un angioscanner. Depuis le 2 mars (feu vert du diabétologue pour poursuivre en chirurgie vasculaire), nous attendons ce putain de rendez-vous.

En France, tu marches ou tu crèves.

Nous y voila. Premier jour de printemps. Après deux semaines sans aucune avancée, aucun rendez-vous, nous avons pris la décision avec maman d’emmener papa aux urgences le 20 mars, face à sa douleur insoutenable à la jambe qui l’empêche de dormir depuis maintenant un mois et demi. Une douleur silencieuse, papa ne parle pas beaucoup ni ne se plaint. Mais je devine qu’il est au plus mal, malgré une attitude sereine qu’il essaye d’afficher. En vain. Je le connais par cœur. Déjà se sentant « en charge » pour maman, il n’est pas dans sa nature de se plaindre. Mais sa plaie à la cheville le tiraille, son cœur s’essouffle. Ça le lance. Mais personne n’est à même de le soulager. Maman me dit qu’il est essoufflé, qu’il ne sait plus comment se mettre pour dormir. J’ai beaucoup de peine à l’imaginer dormir assis. Lui qui déjà est pris d’insomnies fréquentes. Il ne peut mettre sa jambe à l’horizontal, ça le lance trop. Il a envie de se jeter par la fenêtre. Il n’en peut plus de ces médicaments, de cette chienne de vie. Plus rien ne l’intéresse. Il adore ses petits-enfants mais n’a plus la patience de s’en occuper. Il a trop de soucis en tête, qui viennent perturber la logique affective d’un grand père. Soucis de santé et financier tournent en rond dans sa tête. « Tu vois, Astrig, si on m’avait dit que ma retraite se passerait comme cela, je n’aurai jamais signé… »

Mis en retraite anticipée pour gérer à l’époque sa sœur malade, puis son père, puis sa mère, j’ai l’impression que depuis ces trois disparitions consécutives, il n’a jamais vraiment refait surface. C’est ça la vie, loin des idéaux que l’on s’est fixés durant notre jeunesse. C’est fou comme la vie, soudain, peut perdre de sa magie…

Mardi.

Le lendemain de son admission aux urgences, nous n’arrêtons pas d’appeler le service vasculaire. Enfin, eut-il fallu qu’on l’admette aux urgences pour qu’il puisse passer l’angioscanner hier soir. Il faut donc en venir là pour être entendu et soigné ?? Ce système de santé publique à la Française, que je côtoie maintenant depuis quelques mois, me débecte. Un accès aux soins semé d’embuches avec la barrière de la secrétaire, qui ne délivre aucune information et qu’il faut relancer à chaque fois, une explosion des délais pour obtenir un rendez-vous auprès d’un spécialiste… Mais quand va-t-on ENFIN réagir ! Il faut en moyenne 117 jours d’attente pour une consultation de spécialiste ! C’est honteux.

Mardi en fin de matinée, papa m’appelle pour me dire qu’il passe au bloc à 14 heures, qu’il est donc inutile de passer le voir aujourd’hui. Opération ? Quoi ? Aujourd’hui ? Déjà ? Si vite ? Ah oui, effectivement, il était donc temps que nous prenions les choses en main !!! Puis nous parvenons enfin à joindre le professeur en charge du service, qui nous livre les premières constatations. Tableau pas très optimiste. Pompe cardiaque altérée, insuffisance cardiaque, état de santé sévère. Il faut soigner l’urgence : revasculariser la jambe pour que la circulation sanguine se fasse mieux.

– L’URGENCE ? Parlons-en de l’urgence !!! Près de 3 semaines d’attente pour avoir un rendez-vous pour un scanner. NOUS, avons pris la décision de l’emmener aux URGENCES ! –

Il ajoute que c’est un assistant qui va s’occuper de lui. Un assistant ? Pour une opération ? Alors qu’il est « en mauvais état » ??? Aaaaaah, ces médecins… Avares d’explications. Nous n’en saurons plus. Il dit qu’il ne peut pas prendre 10 minutes avec chaque famille de patients. Soit. Mais nous voulons en savoir plus !!! Nous ne sommes pas des numéros. On a le droit à un minimum d’informations, non ? Finalement, une infirmière nous explique qu’il n’est pas question d’opération, mais d’un examen des artères. Ouf. Nous comprenons donc que le rendez-vous se passe avec son assistant. Quiproquo.

Un mardi noir, pour moi. Les larmes ne peuvent s’arrêter de couler. Le discours du professeur m’a profondément affecté. J’ai l’impression que papa va bientôt me quitter. Mais non. Non, non, non. Il faut que j’ôte cette idée de ma tête. Ma tristesse devient incontrôlable. Je ne peux plus me retenir devant mes enfants. Je suis dans la lune en permanence. « Maman, tu es dans la lune parce que tu penses à papi ? ». Oui, ma chérie. Tu comprendras plus tard les douloureuses épreuves de la vie. Mais je veux encore te protéger quelques années, hein, je veux que le soleil rayonne tous les jours pour toi. Alors je me contente d’un simple « maman est fatiguée mon cœur ».

Après son artériographie, je n’ai pu me rendre à ses côtés. Loulou rentrait tard et personne pour garder mes poussins. Maman est donc allée lui rendre visite. Black Thursday. Je me suis sentie vidée, oppressée, envahie par l’angoisse. Ces angoisses, les revoilà…

Mercredi.

Je me réveille les yeux gonflés. Chouchou est venu tôt me rejoindre dans le lit. Je me réveille donc à ses côtés, et les larmes coulent. Encore et encore. Je n’arrive pas à me retenir. Incontrôlable.

Je me prépare et accompagne Chouchou à ses activités et mets en place maman pour me garder Petit Eclair. Puis l’après-midi, je me libère un moment pour enfin rendre visite à mon papou, la mine défaite, mais avec quelques artifices, je suis parvenue à dissimuler les traces de la nuit difficile passée. J’ai rechargé les accus en le voyant. Même si je l’ai trouvé fatigué, les traits tirés, un peu irritable et un brin vulgaire. Mais la faute aux médicaments, à leurs effets indésirables, à son ras le bol, à sa douleur quasi présente depuis plusieurs semaines. Son petit cœur en souffre aussi. Cela me rassure qu’il soit dans un cadre hospitalier. Maman, je sais que pour toi aussi, c’est un soulagement de savoir papa entre de bonnes mains. Toi qui fais tout pour lui, pour moi, depuis le 23 janvier, date de sortie de la clinique psychiatrique. Je n’ai jamais connu de femme plus extraordinaire que toi. Mais comment est-il possible d’avoir sur terre, une femme aussi formidable et généreuse que toi maman ? Quelle bonne fée t’a donné tout ce dynamisme et cette bonté ? Quelle ex-femme ferait cela pour le père de sa fille ? Bien sûr, il n’y a plus d’amour (j’ai d’ailleurs longtemps cru et espéré que mes parents se remettraient ensemble, comme bon nombre d’enfants de parents divorcés), mais toujours de l’affection… Enfin, je pense… Malgré les petites disputes et incompréhensions qui peuvent refaire surface lors de la cohabitation…

Je rentre à la maison en fin de journée, je reçois un appel de papa qui m’annonce la cerise sur le gâteau : « l’interne vient de me dire que je peux rentrer à la maison demain, que j’aurai même pu rentrer avec vous aujourd’hui ». Silence. Bug. Incompréhension. Autre monde. Allo la lune, ici la Terre. C’est une caméra cachée ??? Alors comment ça se passe ? Après le discours pas rassurant du chirurgien vasculaire d’hier, qui résonne encore dans ma tête, on fait quoi ? On prend sa valise et on rentre chez soi. Mais chez soi, Monsieur Le Docteur, vous parlez de l’appartement de mon père, au 3ème étage sans ascenseur (il n’est pas censé savoir qu’il est pour le moment hébergé chez son ex-femme) ? Il est juste incapable de poser le pied à terre et souffre beaucoup. Alors on fait quoi ? Il fait un infarctus et on le ramène à l’hosto ???

Pauvre France, tu marches ou tu crèves.

Finalement, à force d’acharnement (tiens, le revoilà, celui-ci), maman réussit à obtenir une prolongation de séjour d’hospitalisation. Jusque samedi.

Jeudi.

Il était prévu que papa passe une échodoppler du cœur. Rendez-vous fixé dans le vent. « oui oui ne vous inquiétez pas, vous avez bien rendez-vous, il y a un peu de retard pour l’examen, mais c’est prévu aujourd’hui, au sein même de l’hôpital ». Alors que la veille même, l’interne nous indique que l’examen aura lieu dans un autre hôpital, spécialisé. Ils nous prennent vraiment pour des cons, y a pas à dire. Ayant un rendez-vous à l’école pour un spectacle de chant de Chouchou à 17h, et le rendez-vous de papa étant normalement fixé à 14h, je décide tout de même d’aller le voir. Il est 15 heures. Je le vois, tant mieux, et s’il est déjà en examen, je le verrai demain. Mais je prends le risque d’y aller. Quelques instants avec mon père, c’est mieux que rien. Au final, il aura attendu tout l’après-midi… sans qu’on ait plus d’informations et sans qu’on nous prévienne, bien entendu. On saura seulement le lendemain que l’examen cardiaque se fera dans l’autre hôpital, comme initialement prévu, donc, et le 30 mars…

Semaine merdique. Mine dépitée. Mon homme est en voyage pour 3 jours jusque samedi. Je dois gérer. Les tâches de la maison, les enfants, mes préoccupations mentales – mes études, c’est en standby. Non, je ne suis pas WonderWoman. Je ne peux pas. Je ne peux plus. Je comprends que papa est fatigué. Que c’est peut-être la fin. Mais non, les médecins se protègent. Enfin, je crois. Oui, c’est ca, papa est solide et costaud. Il va tenir bon. Malgré la douleur, je sais que tout va bien se passer. Nous allons gentiment attendre une future date d’opération que j’espère très prochaine. Avant sa sortie, l’interne a parlé de la semaine 14, soit la 1ère semaine d’avril. Donc plus qu’une semaine à patienter. Enfin, normalement …

En attendant, nous voilà samedi, il faut rentrer à la maison. Chez maman. Le week end fut difficile. Beaucoup d’appréhensions de la part de maman de gérer à nouveau un patient chez elle. De nouveau, elle va héberger papa, malade. Et que rien au final n’a été fait depuis son hospitalisation d’urgence. Si, ils nous ont dit qu’il repart en meilleur état que celui dans lequel il est arrivé lundi… Ils ont stabilisé son diabète. Le retour à la cohabitation fut compliqué. Maman manifeste son affection de manière maladroite en étant très maternelle : prise de médicaments, arrêt du tabac…

Oui, papa continue à fumer. Cette salope de cigarette l’a séduit et attrapé dans ses filets lorsqu’il avait 15 ans. J’ai toujours vu papa fumer. Je me souviens encore, lorsque j’étais à mes cours de solfège et piano quand il m’accompagnait, il était toujours en avance pour venir me chercher à la fin du cours. Je le savais, je reconnaissais sa toux derrière la porte, dans le couloir…  Dieu merci, le cancer n’est pas venu taper à sa porte. Mais une autre maladie grave le bouffe depuis des années : l’artérite. L’artérite des membres inférieurs altère la circulation sanguine à cause du rétrécissement du diamètre d’une artère et provoque des douleurs en marchant. Il faut donc revasculariser sa jambe et son pied et passer par l’intervention chirurgicale. Les jours d’attente paraissent des mois pour papa.

Dimanche, je décide de sortir changer les idées à maman. Car il ne faut pas oublier aussi ceux et celles qui s’occupent des malades. La prise en charge est lourde. Nous allons nous oxygéner. Je vois maman pleurer. Maman ne pleure jamais. C’est le trop plein. Puis les engueulades aussi. Puis le fait qu’il ne cesse de fumer. Puis le fait qu’il veuille tout envoyer balader. Elle encaisse. Pourtant papa a conscience de tout ce que maman fait de bien pour lui. Je vous défie de trouver une personne comme elle, si généreuse et bienveillante. Une bonté décuplée.

Cette semaine, à compter de mardi, mon loulou étant en séminaire (absences difficiles à gérer en ce moment. Je suis sur tous les fronts), ma grand-mère vient profiter de ses arrières petits enfants à la maison. Maman est invitée aussi. Les 4 générations se retrouvent. C’est une joie. Un peu de soleil qui rentre dans la maison et chasse les nuages. Maman et mamie vont pouvoir bouffer mes petits poussins qui leur redonnent tant le sourire. Maman va pouvoir ainsi se couper du « lourd » quotidien qui lui pèse. Je continue à voir papa chez maman, toute la semaine. J’en profite aussi aujourd’hui pour lui couper les cheveux, il avait une de ses tignasses ! Je suis sa coiffeuse attitrée depuis des années. C’est notre petit moment à nous. On aime bien se retrouver. On échange sur nos souvenirs, et il en va de confidences en confidences.

Mercredi, grand mamie et moi-même emmenons Chouchou a ses activités extrascolaires, et au retour, on s’arrête chez maman. Mamie veut voir papa. Cela fait plusieurs mois qu’elle ne l’a pas vu. Malgré le divorce de mes parents il y a 30 ans, mamie est toujours restée proche de son ex-gendre. J’apprendrai plus tard dans la soirée, qu’elle a été choquée de voir papa si amaigri. Il a perdu 25 kilos en 2 ans. Sans visiblement d’inquiétude de son généraliste. Ce pauvre naze. Juste compétent pour soigner une angine. Pour le reste, combien de fois l’ai-je interrogé sur la perte de poids fulgurante de papa, sur son taux de diabète avoisinant les 11. Pas d’inquiétude pour lui. Il a perdu du poids ? Il mange moins. Il a du diabète ? Qu’il arrête le sucre. Mais lui qui connait papa depuis des années, croit-il vraiment que papa est le genre de personne à s’empiffrer de Haribo ou gâteaux devant la télé ?! Arrêtons les imbécilités. Je lui en veux terriblement. Il s’est contenté pendant des années à lui donner des traitements contre le diabète par voie buccale. Mais cela ne suffisait plus. Il aurait peut-être fallu le passer sous insuline plus tôt. Beaucoup plus tôt. On n’en serait peut-être pas au point d’infection de son œdème, de décompression cardiaque non plus.

Le lendemain jeudi, je passe le voir aussi. Je dois l’emmener à son échographie cardiaque. Je le dépose devant l’entrée, puis file chercher une place de parking. Lorsque je reviens, il a une cigarette à la bouche. Que dire, que faire ? Lui en parler ? Lui interdire ? Il le sait. C’est pas bien. Il est déjà passé de 20 à 3 cigarettes par jour. Ok, mais ce n’est plus suffisant, il faut totalement arrêter. Alors je prends mon mal en patience, me tais et lui fais confiance, il va y arriver. Comme ce jour de la semaine dernière ou après l’avoir évoqué ensemble la veille à l’hôpital, il est allé demander un patch à l’infirmière. Je ne désespère donc pas. La volonté est belle et bien présente, contrairement à il y a quelques années.

11h30. Nous sommes dans la salle d’attente. Je nous prends en selfie. Moi et mes photos. Encore. Papa me dit qu’il ressemble de plus en plus à son père. Il s’impatiente. Puis me demande ce que je peux bien regarder sur mon téléphone. Ça l’a toujours intrigué, ces gens qui passent des heures sur leur téléphone. Que regardent-ils ? Alors je lui montre un peu mon fil d’actualités sur Facebook. Ça passe le temps. Puis l’infirmière arrive. Je veux faire le rendez-vous avec lui. On me répond que je peux rester juste pour l’entretien. Mais qu’ensuite, je serai priée de quitter la salle pour l’examen. Ils vont lui injecter un produit pour voir comment le cœur s’accélère puis ensuite un bétabloquant, pour à l’inverse, ralentir son rythme cardiaque. Je quitte papa. Le cœur gros. J’ai le cœur serré. Le simple fait de le quitter m’angoisse énormément. Je patiente en salle d’attente. Il y en a pour une heure normalement. 13h. L’infirmière vient me chercher. J’entre dans la salle. Papa est debout et me lâche « ils vont me garder quelques heures ». Le médecin qui a fait son examen me dit que le cœur est fatigué. Comme il a été très stimulé, il est plus prudent de le garder quelques heures aux urgences. Elle ajoute qu’il faudrait peut-être faire un contrôle supplémentaire des artères avant l’opération. A voir avec l’anesthésiste. Et c’est à ce moment même que j’apprends par papa que l’anesthésie ne sera que partielle. L’infirmière amène alors un fauteuil roulant et je vois papa partir avec l’infirmière aux urgences. Les larmes me viennent. Je suis le fauteuil. Il ne faut pas que papa me voit.

Désormais, je ne suis plus la petite fille de mon papa, mais l’adulte qui s’occupe de son petit papa. Je quitte l’hôpital, pensive. Je me sens seule. L’après-midi passe très lentement. 15h. Toujours aux urgences. Il n’en peut plus. Il ne peut pas s’allonger. Sa jambe le brûle. Il n’a pas mangé, ils ne lui ont rien donné. J’appelle les urgences et leur ordonne de lui donner un plateau repas et un tranquillisant. Plus rien à foutre, je dis tout haut ce que je pense. Ca suffit de fermer sa gueule et d’être pris pour des cons.

17h30. Enfin. J’appelle les urgences. Papa n’est plus dans le service. J’arrive à le joindre sur son portable. Je devine qu’il est dehors. Il fume. Je me dépêche de venir le chercher. Puis nous rentrons chez maman. Je l’accompagne jusqu’en haut. J’ai ce besoin de prendre mon oxygène auprès de lui. De profiter encore et encore. Ne dit-on pas assez souvent de profiter des moments simples de la vie, des êtres qui nous sont chers à notre cœur. Je lui prépare et réchauffe son repas que maman a préparé avant de venir s’occuper des enfants chez moi. Je reste un moment à ses côtés pendant son repas. C’est tellement plus agréable que de manger seul.

Petite anecdote. Avant de partir de chez maman, je lui montre comment fonctionne Whatsapp et l’appel vidéo. A peine rentrée chez moi, mon papou futur geek en herbe 😉 a bien retenu la leçon et passe son premier appel en visio. Et voilà qu’à partir de ce jour, nous n’émettons que des appels visio entre nous. Je fais secrètement des captures d’images. Car papa, les photos, contrairement à moi, ça le gave. Quand je lui dis de prendre la pose, il s’impatiente gentiment.

Le lendemain, maman lui fait plaisir et lui amène un kebab, son péché mignon. C’est si simple de profiter des petits plaisirs de la vie.

La semaine se termine petit à petit, lentement, très lentement. Trop lentement. Le temps parait une éternité. Coup de massue. Le service de chirurgie vasculaire nous annonce que l’opération aura lieu non pas en semaine 14 comme annoncée par l’interne lors de son récent séjour à l’hôpital mais la semaine du 14 avril… Une semaine supplémentaire à attendre. C’est vraiment du foutage de gueule. Papa s’était préparé, maman était soulagée. Les deux ont bien entendu semaine 14. Et là, l’équipe médicale joue sur le fait qu’ils ont mal compris. Or cela ne peut pas être la semaine du 14, puisque le 14 tombant un vendredi… Ils se rattrapent comme ils peuvent.

Ma haine contre les services de santé publique est immense. Bien sûr, papa n’est pas le seul patient. Mais dans ces conditions, on se moque des autres. A qui la faute si les hôpitaux sont surpeuplés, les délais d’attente d’opération si longs ??? Nous vivons dans un système sanitaire qui part à la dérive. Dysfonctionnement total. Automédication auprès de nos généralistes, accès aux soins détérioré, attente de rendez-vous interminables auprès des spécialistes. Résultat : 2 Français sur 3 refusent de se soigner. A cela rajoutez la difficulté d’obtenir des informations. C’est rageant. Démotivant. Frustrant.

Une nouvelle semaine commence. Mêmes douleurs. Mêmes rengaines.

Maman me gardent Chouchou pour deux nuits dans la semaine. Ca me soulage un peu. Puis ça leur apporte un peu de gaieté et de légèreté à la maison. Je demande à papi de lui dire son livre ce soir. Le livre des Pourquoi. J’adore ce livre. Avant le repas, ils font aussi une partie de Mistigri (pour faire plaisir à Chouchou) et une partie de 5000, un jeu de dés (pour faire plaisir à papi). Multiplier au maximum les souvenirs avec ses grands-parents, voici ce qui me tient à cœur.

Fin de semaine. Papa souffre de plus en plus. Il me demande alors un service : d’aller chercher sa béquille chez lui, afin qu’il puisse y mettre son poids et continuer à marcher. Le lendemain, je la lui apporte. Courage papa, tiens bon, dans 3 jours, tu rentres à l’hôpital. Et dans 4 jours, tu seras opéré. Tout va bien se passer.

Nous y sommes. Jeudi 13 avril. Un VSL attend papa en bas de l’immeuble. Je décide de le suivre en voiture. Maman est à ses côtés. Nous sommes toujours à ses côtés. Nous l’avons accompagné dans sa chambre. Il a une chambre seule. Il est content. Il n’a pas envie de faire la causette à un voisin de chambre. Il veut se retrouver au calme. Il est soulagé d’être ici. Il a tellement hâte d’être opéré. Marre de souffrir. Mais je le sens aussi angoissé mon petit papounet. L’interne est passé et l’a rassuré. Papa lui a demandé à 2 reprises si, immédiatement après l’intervention, tout irait mieux. L’interne a acquiescé. Le bien-être sera immédiat. Puis nous quittons papa car nous devons aller chercher les enfants.

Papa m’apprend ce soir par téléphone que l’anesthésie sera finalement générale. C’est plus simple pour eux. Ça rassure papa. Tant mieux. Je le suis un peu moins. Je n’en saurai pas plus. Je le rappelle une seconde fois, en prétextant un motif quelconque, mais juste pour l’avoir encore au téléphone. Chouchou lui lance, par visio « Bon courage papi ». Merci ma puce. Des mots simples qui résonnent encore en moi.

Ce soir, j’ai le cœur gros, la gorge serrée, la poitrine oppressée. Voici 2 nuits que j’ai du mal à dormir. J’angoisse. Les souvenirs se bousculent dans ma tête. Je me sens seule. J’ai l’impression de tout gérer. Je m’efforce de me souvenir du moindre détail, par peur de les oublier dans quelques années. Je suis nostalgique du temps qui passe. J’aimerai tellement retourner en Enfance, cette planète rose de l’insouciance, là où il n’y a pas de problème et où le temps paraît être une éternité. En fait, j’ai l’impression de vivre sur une autre planète depuis quelques mois. Coupée de tout. Je ne peux me livrer à mon entourage car il faut être passé par là, pour comprendre. Puis tout le monde a ses soucis, hein. Les véritables amis se révèlent, ceux qui malgré tout sont là, et envoient des petits messages de soutien et réconfort. Ce soir, je suis seule, là, sur mon canapé, et regrette de n’avoir eu un frère ou une sœur avec qui partager ma peine.

Ce soir, je ne pense qu’à toi, papa. Je ne suis pas prête à vivre sans toi, alors accroche toi, fais le pour moi qui t’aime tant. Et surtout, promets-moi d’arrêter de fumer. Je t’aime tellement.

 

 

 

 

Pour commencer l’année en beauté…

Voici un petit moment que je vous avais délaissés… La faute à une vie à folle allure, des enfants adorables à qui je consacre 200% de mon temps, un souhait de reconversion professionnelle, la reprise d’études longues (et passionnantes)… Enfin bref…. Beaucoup de bla bla pour dire que bien que le temps file entre nos doigts, je pense à vous. Souvent.

Laissez moi commencer ce post par mes vœux de bonheur, santé et prospérité pour cette belle année 2017 pour vous et vos proches. J’espère que celle-ci sera riche de petits bonheurs que la vie nous offre au quotidien. On demande pas grand chose, hein. Une famille en bonne santé, des enfants pleins de joies. L’aspect financier intervient plus tard. Enfin, pour nous, on attend encore qu’une pluie de billets s’abatte sur nous.

Je profite de ces heures au calme (merci à papi et mamie de nous garder Chouchou et Petit Éclair jusque lundi! hé hé !) pour faire un petit point sur mes résolutions 2017.

Chaque année, je suis confrontée à l’inévitable question « que puis-je te souhaiter pour ces prochains 365 jours? »… Silence. « Joies et Santé ». Bon ok. Pas original. Alors là, quelques jours avant d’enterrer 2016, en plus d’avoir ces souhaits primordiaux et communs à tous, je me suis dit que ça serait pas mal de faire une liste de petites résolutions. Les autres années, je savais pertinemment que cela ne servait à rien et qu’à fin janvier, ces objectifs étaient déjà oubliés !

Alors pour commencer l’année de bon pied, allez, c’est parti, résolution n°1, je me mets au sport. Enfin, je veux dire VRAIMENT. Marre de payer ma salle de gym pour rien ! Puis surtout, marre de devoir camoufler mes formes (généreuses) l’été en maillot de bain ! Puis marre aussi de devoir chercher des heures dans ma penderie quelles affaires me siéent le mieux. Et on sait combien le temps est précieux, hein. MARRE MARRE MARRE. Objectif 2017 : des centimètres qui fondent, des kilos qui s’envolent, tout en évitant la privation et le plaisir. #IFeelGood

Le déclencheur puissance 10000 ce matin : mon poids sur la balance ! Horreur, Malheur !!!

Résolution n°2 (en attendant la pluie de billets) : Tenir mes comptes ! Il faut se le dire, les fins de mois sont un peu difficiles. Chômage, école privée pour Chouchou, hausse incontournable du gaz et de l’électricité… Bonjour les plans écolos anti-crise :

  • Eviter le gaspillage alimentaire
  • Collectionner les coupons de réductions
  • Acheter des fruits et légumes de saison => faire le marché (l’occasion pour Chouchou aussi de découvrir de nouvelles variétés de légumes)
  • Renégocier notre prêt immobilier (c’est le moment, alors on fonce!)
  • Profitez des ludothèques pour les enfants
  • Dénicher des pépites dans les centres Emmaüs (mon nouveau hobbie : repenser la déco de mon salon)

Et enfin, histoire d’offrir un beau voyage a mon amoureux, j’ai décidé d’entamer le défi 52 semaines d’économies… L’idée me plait assez et c’est une belle façon de mettre 1378€ de côté. Bon ok, commencer par 1€, c’est fastoche… je l’admets. Reste à s’y tenir pendant 52 semaines ! Bon plan.

Prêt à relever avec moi ce #ChallengeEpargne ? On se donne rendez vous dans un an, même jour même heure ?

Résolution n°3, parce qu’on va pas se mentir et que je ne peux continuer à croire au Père Noel plus longtemps : Loulou ne sera jamais bricoleur… Alors j’ai décidé de me mettre au petit bricolage et vais m’inscrire aux castostages de Castorama! Je me vois déjà en tenue de travail pour créer de toutes pièces ma futur déco… #SoSexy. Bah oui, quoi, on ne vit plus à l’époque de Charles Ingalls ! #GirlPowerAttitude.

Allez Hop Hop Hop, on s’y met… et surtout… on s’y tient !

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Dans l’attente de mes résultats…

Je vous parlais il y a quelques temps de la reprise de mes études… A l’heure où certains attendaient impatiemment de connaitre les résultats du bac il y a encore quelques semaines, pour moi, c’était la même excitation. Celle de découvrir les notes de mes examens. Inscrite au CNAM depuis le début d’année, j’ai passé deux modules en marketing digital, mon domaine de prédilection (rappelez-vous, je suis une vraie geekette…Presque née avec un ordinateur entre les mains !) : l’un en cours du soir et le second, en formation à distance. Autant dire que ces 6 derniers mois ont été un peu sport et qu’il a fallu trouver une bonne organisation pour être présente sur tous les fronts. Pas évident de se remettre aux études !

C’est marrant, cette sensation d’attendre les résultats de ses examens. Retour 15 ans en arrière, lorsque je me suis rendue, la boule au ventre, devant ce panneau d’affichage du lycée où j’ai passé mon bac… A la seule différence qu’aujourd’hui, j’étudie ce qui me plait VRAIMENT.

A 18 piges, on suit un enseignement qui ne nous plaît pas obligatoirement, mais on est lancé, – emprisonné, dans la spirale scolaire et on suit le mouvement, sans broncher, selon les « recommandations » des parents… Enfin, ça, c’était « avant » (lol),  à l’époque, jadis, quoi… De notre temps, les enfants sont beaucoup plus à l’écoute.

Bref, aujourd’hui, l’attente est tout autre, un sentiment d’excitation mêlé à une soif de réussir, de réussir dans ce qui me plaît VRAIMENT.

Au terme de 6 mois passés à jongler entre vie de maman, d’épouse et d’étudiante, avec des heures de sommeil en déficit, des repas préparés à la va-vite, et une motivation sans limite, je partage ma joie avec vous. Je me suis connectée sur le site du Cnam et je suis restée scotchées face aux annotations de mes 2 profs…

« Bonne veille et bonne analyse », concernant le module sur le marketing électronique;

« Une démarche globale et analyse pertinente et conduite avec intelligence, un oral excellent allant à l’essentiel et valorisant la recherche, une approche Quali fouillée et apportant des clefs de recherche opérationnelles et utiles, des résultats quanti présentés de façon judicieuse et très lisibles », concernant le module sur le recueil et traitement des données marketing collectées sur Internet.

Cela fait bien longtemps que je n’avais pas eu de si bonnes appréciations !

Lorsque j’ai découvert mes notes, ce fut également une explosion de joie…

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Quelle fierté d’avoir obtenu de si bonnes notes. Ma détermination et ma volonté m’ont sans conteste beaucoup aidé. Le chemin à parcourir avant d’obtenir la certification est long (encore 4 modules à valider). Mais je tiens bon et persévère.

Voilà, je voulais partager cette si bonne nouvelle avec vous et surtout vous dire de ne jamais lâcher. Les efforts paient toujours, dans tous les domaines. Restez forts, persévérez, moquez vous de ce que vous dit votre entourage, et foncez…

Je peux à présent partir en vacances le cœur léger 😉

 

Le jour où j’ai repris mes études…

… j’étais FOLLE… Quoi ? A 33 ans, reprendre ses études ? Oui, bah quoi ? y a pas d’âge pour se former… On apprend toute sa vie. Moi j’ai eu le déclic à 30 ans. Un parcours scolaire et universitaire sans embûche. Plutôt littéraire, j’ai suivi un Bac ES, avec des notes excellentes en langues. J’ai donc naturellement suivi un cursus en langues étrangères appliquées (à l’époque, j’étais fière de dire que je maîtrisais 3 langues… ). Pour aller où? faire quoi ? Éternelle question… Puis j’ai atterri, un peu par hasard, dans les ressources humaines…

mrs-geek… j’étais PASSIONNÉE… Wooow, quel métier de dingue j’ai découvert au fil de ces dernières années. Stratégie digitale, médias sociaux, e-commerce, concept, création, tweet, retweet, études web, ces mots raisonnent dans ma tête comme une évidence depuis quelques années. Ca y est, j’ai trouvé ma voie : le E-marketing. C’est certain. Appelez-moi Miss Geek! J’ai eu l’opportunité de goûter à cet univers avant de quitter mon précédent emploi.

… j’étais INCOMPRISE… Dur de reprendre ses études sur du long terme, de jongler entre vie de femme au foyer, de mère, d’épouse, d' »étudiante »… et surtout de trouver un créneau pour être au calme (avec Petit Éclair et Chouchou à la maison, pas toujours évident). En fait si, entre 22h et 3h ! « Tu travailles la nuit ? Tu peux pas le faire la journée ? Quoi, tu t’es couchée si tard ? Une formation, c’est pas la mer à boire. Allez, sors avec nous, tu bosseras plus tard ! » J’avais l’impression de devoir sans cesse justifier mon silence, mon absence à mon entourage…Il a fallu composer avec toutes ces phrases que je me suis prise en pleine tête. Des semaines et des semaines avec un rythme décalé, ponctuées de quelques nuits écourtées (entre les cauchemars de Chouchou et la perte de sussu de Petit Éclair). Les gens ignorent et sous-estiment la difficulté que c’est que de reprendre ses études. Tout comme moi jusqu’au jour où j’ai entamé ce rythme de ouf. D’autant plus avec deux enfants en bas âge à gérer au quotidien ! Ma chouchou, bien que très mature, ne comprenait pas tout le temps mes sautes d’humeur, mon irritabilité pour être tranquille ne serait ce que 15 minutes ! Sans parler de mon Loulou d’amour qui a passé de longues soirées seul devant la télé ! Pauvre chéri…

… j’étais ABSENTE (dans ma bulle)… Parlons-en de mon absence… de mon hibernation, même !… Je me suis renfermée sur moi-même, en ayant à l’esprit que la réussite de mes examens. J’ai fait l’impasse sur le plus important : ma famille. J’ai même eu le sentiment de culpabilité qui m’envahit un temps. Tellement entière, je ne pouvais me partager entre les amours de ma vie, et la passion qui m’anime.

… j’étais IRRÉALISTE… Un mari, deux enfants, deux chats, 1 poisson, les tâches de la maison, une reconversion à laquelle il faut penser, un baptême à préparer… Oui, j’y ai cru. J’ai cru que je pourrai tout mener de front. Les jours se suivent et se ressemblent. Les journées, et même les nuits, sont trop courtes ! Mes cernes se creusent de plus en plus…

… j’étais FRUSTRÉE… Frustrée de ne pas pouvoir tout faire ! Là, je suis confrontée à la réalité. Au pied du mur. Hyper méga emballée par le contenu de ce cursus mais aussi hyper méga maman poule, j’ai du faire un choix. Plus l’échéance des examens approche, plus il a fallu concentrer mon attention sur mes cours, et non plus mes raisons de vivre. J’ai l’impression de les tromper. Drôle de sensation. J’ai énormément de mal à coupler les deux. J’ai envie de progresser, d’atteindre (enfin) l’épanouissement professionnel, tout en conservant mon confort familial. Je me dis, avec le recul, que j’aurai dû attendre un peu et ne pas tout précipité… Attendre que Petit Éclair soit à la crèche.. Mais ca a été plus fort que moi, je ne voulais pas louper le train en marche…

Quelques mois se sont écoulés depuis le début de ma formation, des mois où j’ai appris un tas de choses, un tas de choses qui m’ont confirmée dans mon choix, mon choix professionnel de bosser dans le E-commerce. Jeudi dernier, j’ai rendu les travaux des 2 premiers modules. C’est un grand OUUUUUUUUUUF de soulagement que j’ai poussé en sortant de ce dernier cours. Le relâchement ! Pire que quand j’ai passé mon bac ! On aurait dit une jeune étudiante (oui, j’ai dit « jeune »!! malgré les traits de fatigue de mon visage !!!), pressée d’aller fêter ca entre potes dans le premier bar branché de la ville… (et non, Loulou et les enfants, -couchés, sont à la maison, je dois rentrer ! Back to reality !). La fin des cours et donc de la soirée s’est soldée par un petit Get27 en amoureux sur le balcon. Ce qui me convenait aussi très bien 😉

A présent, je suis de nouveau SEREINE, APAISÉE, TRANQUILLE et REPOSÉE. Je vais enfin (re)profiter de mes amours, mon mari, ma famille, mes amis, les sorties, mes activités favorites, la préparation du baptême de Petit Éclair…

Rendez-vous dans quelques jours pour l’annonce des résultats… #CrossFingers

Puis avant de reprendre pour deux autres unités de valeur dès la rentrée prochaine, je vais me ressourcer en famille, profiter des miens, et dormir (un tout petit peu) plus 😉

I Feel Gooooooooood… C’est décidé, je me prends en main !

Ahhhhh, les joies de la grossesse……… Toute une histoire ! Avec tout ce qui va avec… : les vergetures, la perte des cheveux post accouchement, les nuits raccourcies, les nausées, les envies d’uriner incessantes, la rétention d’eau…et sans oublier LA PRISE DE POIDS !!! Dans mon cas, mes deux grossesses m’ont fait prendre 31 kilos cumulés au total… Soit près de 4 packs d’eau à trimbaler chaque jour avec soi. Des kilos confortablement installés et logés dans les cuisses, les fesses, le ventre…

Inévitablement, je suis tombée enceinte de Petit Éclair au chocolat, alors que je ne m’étais pas encore débarrassée des kilos superflus « gagnés » lors de ma 1ère grossesse. Il est loin, le temps où j’étais tip top trop bombasse dans ma robe de mariée…!!!

Grossesse Maud 1906 (3)J’ai accouché de Chouchou à la crème en juillet, et, parents vaillants que nous sommes, nous sommes partis en vacances en août. Bon, là, ok, grossesse et accouchement obligent, j’étais loin d’être complexée par ce petit bidon que je continuais d’ailleurs machinalement à caresser ! Puis les jours, les semaines, les mois ont passé… Il faut composer avec le chamboulement de l’arrivée de notre petite princesse que cela implique : un tourbillon de bonheur entre dans notre vie. Plus le temps de penser à soi, on prend petit à petit ses marques, et on jongle entre notre nouvelle existence de maman, de femme active, d’épouse et de femme d’intérieur.

Puis, par dépit, et surtout par manque de temps, on finit par accepter son corps et ses rondeurs… en se reposant sur les phrases réconfortantes et rassurantes de Loulou : « mais c’est normal mon cœur, tu viens d’accoucher, je t’aime comme tu es… ». Et nianiania, nianiania… Et mon c**, c’est du poulet, aussi ??!!!!

Eté 2013, on s’accorde une pause en amoureux, je me motive alors pour fondre au soleil (ahhhhhh, si seulement, ça pouvait marcher!). Bon, pour fondre tout court, avec les efforts et les privations que cela suppose. Je n’ai pas encore atteint l’objectif… Mais tant pis, plus le temps, on part dans quelques jours et taille 42, c’est déjà pas mal ! Faudra s’en contenter !

Un an plus tard, même poids. Mais je me sens encore mal dans mon corps. Vais-je un jour pouvoir remettre mes vêtements taille 38-40 ou dois je résolument me résoudre à faire du tri dans mes placards? Non… Je garde espoir.

Trois années s’écoulent donc… Alors que Chouchou m’émerveille de jour en jour, je suis absorbée par un travail qui me plait un peu plus que celui occupé lors de ma reprise de travail, où, grâce à mes chers patrons, j’ai été « mise au placard »… Ah? Vous aussi vous connaissez cette situation? Moi qui croyais être seule au monde ! Malheureusement, c’est le lot de pas mal de jeunes mamans… Vive notre société actuelle ! Et vive notre statut de superwoman actives ! Pauvre France, aucune évolution dans la tête de nos employeurs depuis l’époque de nos mères !

Bref. Trois années s’écoulent. Une fausse couche au compteur…

Le temps passe si vite. Et une réclamation revient sans cesse dans la bouche de Chouchou.

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« J’aimerai bien avoir un frère ». Oui, UN FRÈRE. C’était son souhait. Nous l’avons réalisé. Merci à Loulou et Popol, soit dit en passant.

Maud et Gregory-35C’est ainsi qu’un jour de septembre 2015, Petit Éclair a rejoint notre chaleureux foyer. J’avais réussi à perdre jusque là 10 kilos sur 18 pris depuis juillet 2012. Argggggggggh… Mais comment font toutes ces starlettes, qui, quelques mois (que dis-je? quelques semaines après avoir accouché, retrouve leur poids de forme et une silhouette de post adolescente ?

Quel est leur secret ??????????

Bon OK. Je n’ai pas un sou à mettre pour un coaching personnalisé à domicile ni même pour une cuisinière qui me concocte des petits plats minceur au quotidien… Bon, j’avoue, j’ai Mamouchka, mon cordon bleu, qui me prépare de bons petits plats pas trop caloriques et… Ça aide !

Mais ça ne fait pas tout… J’ai toujours le discours de ma gygy de l’époque de mes 16 ans (ouiiiiiiiii, j’ai toujours été un peu ronde!) qui me revient sans cesse en tête : « même si vous mangez peu, il faut vous DÉPENSER pour espérer perdre vos kilos superflus! C’est comme une balance qui doit trouver son équilibre : d’un côté, une alimentation saine et équilibrée, de l’autre, la pratique d’un sport régulier ». Sport ? Vous avez dit sport ? Le truc que je détestais faire déjà petite et ado à l’école où je trouvais toujours des fausses excuses pour être dispensée? Bah quoi, oui, quand on est indisposée, on peut pas courir. Et alors ?!!!!!

Bon j’ai compris, je dois me résoudre à m’y mettre pour retrouver un semblant de corps svelte. Suite à ma rééducation périnéale, ma kiné m’a prescrit des séances d’abdos… 10 ! Bon, pour cette fois, j’ai décidé de les suivre… L’été est bientôt là.

Parallèlement, je vois le leader de la minceur s’offrir un nouveau spot pub qui tourne en boucle sur les chaines TV avec la petite musique

Cette nouvelle publicité qui se veut positive pour tenter de nouveaux adeptes à l’air de fonctionner sur moi… je ne parle plus que de ça et de ma prochaine inscription. Sauf que. Quoi encore? Je dois finir mes séances de rééducation du périnée, dixit la téléconseillère WW. Fake! Vu en réunion, je vous le dis, pas d’obligation d’attendre d’avoir un périnée du feu de dieu. Non. Possible de débuter dès que bébé a pointé le bout de son nez (sauf en cas d’allaitement.

Me concernant, j’ai donc sagement écouté cette téléconseillère et attendu début 2016 pour commencer. Pas la méthode on-line. NON. Pour avoir déjà tenté le suivi uniquement on-line, il faut une volonté et une motivation d’enfer. Cette fois-ci, je décide de m’inscrire aux réunions. Beaucoup plus motivant de voir qu’on est pas seule à souffrir de cette prise de poids.

Première réunion le 11 janvier 2016. Je suis surprise de l’accueil réservé aux nouvelles adhérentes. Celui-ci se veut convivial et chaleureux. On s’appelle par nos prénoms, on commence à échanger sur nos habitudes alimentaires, sur la perte de kilos souhaitée, on tisse des liens en attendant que la réunion débute. Puis il y a le passage obligé sur la balance. A l’abri des regards, bien entendu. Même si on est tous dans le même wagon, hein…

Puis étonnement, je prends goût à cette nouvelle façon de manger, de cuisiner, de faire mes courses, de dénicher des recettes adaptées. Mais? Qui parler de régime ? Afin de pouvoir mesurer les efforts, la prise de mensurations est secrètement noté dans l’un de mes carnets. Et je me prends en photo tous les lundis, jour de la réunion Weight Watchers. Et là !!! ET LA !!!! Pfiouuuuuuuuuu… Mais on dirait bien que ca fonctionne !

10 kilos de moins sur la balance en 3 mois et demi !!!

Côté mensurations, c’est l’explosion aussi (ouh plutôt l’implosion… hi hi hi!).

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Cou (oui, bah quoi, on mesure de partout!) : -2 cm

Épaule : -5 cm

Bras : -1 cm

Poitrine : -5 cm

Taille : -5 cm

Hanche : -8 cm

Poignet (Quoi? Je vous entends rire…!) : Bon, là c’est pareil !

Cuisse : -3 cm

Genou : -1 cm

Mollet : -1 cm

Cheville (rooooooo, vous avez fini oui?!) : -1 cm

Bon… Nouvel objectif… Ressembler à la nana de la photo… Je me donne encore quelques années, va !

Sans rire, je vois mon corps se métamorphoser de semaine en semaine. Je me sens beaucoup mieux et surtout… J’ai remarqué avoir fondu g^race à la pratique du sport et à ces fameuses séances d’abdos. Oui, la preuve, depuis que j’ai arrêté, je maigris moins vite !

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Alors je me suis ressaisie et pratique la natation et le running… de façon ponctuelle. Bah oui, c’est quand même pas évident de tout gérer de front. Souvenez vous « on jongle entre notre nouvelle existence de maman, de femme active, d’épouse et de femme d’intérieur » et on rajoute, notre nouvelle existence de SPORTIVE. Il faut encore trouver une case supplémentaire à l’échiquier de la vie !

Bonne nouvelle, aujourd’hui, je rentre de nouveau dans mes affaires d’avant grossesse (danse de la Joiiiiiiiie !). Je fais exactement le même poids qu’avant mes grossesse. Soit 9 kilos de plus qu’à mon mariage. Vous me suivez ? Mais il faut se faire une raison, les joies de la grossesse modifient notre corps à tout jamais… Alors disons que 5 kilos encore serait raisonnable à atteindre…

Je vous file juste un bon plan… Pour celles qui ont du poids à perdre ou qui veulent simplement tonifier leur corps : pensez PLANCHE ! On se lance un défi d’un mois ? Qui m’aime me suive ! Rendez-vous sur ma page Facebook !

A très vite les supermam et n’oubliez pas… L’été, ce n’est que dans 2 mois 😉

 

 

Ma pause gourmande au Laureline’s corner

Durant ces vacances de Pâques riches en sorties et activités, je n’ai pas lézardé !

Bon, la vérité ? Je suis carrément lessivée, crevée, fatiguée, usée… Vive la rentrée et vite, la reprise de l’école pour nos aînés !

Alors, lorsque pendant les vacances, ma copine, -qu’on appellera ici LaProf, m’a parlé de faire un break dans un salon de thé (quoi? un salon de thé? ai-je pensé?! Le truc réservé aux mémères, un peu cucul, et proutprout ?), j’ai de suite acquiescé… « euh, oui, oui, bien sûr, ça me changera les idées… »

Mais c’est mal connaître LaProf, qui connaît tous les bons endroits IN de Lyon !

Rendez-vous pris donc pour Laureline’s Corner, une jolie boutique de cupcakes idéalement située sur les pentes de la Croix Rousse qui regorge de friandises toutes aussi alléchantes les unes que les autres…

PicsArt_1461357607877Au sortir de la pièce de théâtre « Les deux peintres » où nous avons emmené nos deux petits tourtereaux, j’ai donc découvert cet endroit tendance où nous pourrions savourer une pause gourmande pour décompresser… et souffler !

En approchant cette petite bakery branchée, j’ai eu le béguin…

Maintenant, fermez les yeux (enfin, ouvrez quand même un œil… Ça peut servir pour la lecture…!!!). Imaginez vous un instant la vitrine de cette boutique aux tons pastels tels des murs en pâte d’amandes qu’on aurait envie de goûter. C’est simple, on se croirait dans le clip de Meghan Trainor ! A la simple vue de ces petits cupcakes emprisonnés sous des cloches en verre qui nous susurent diaboliquement « Viens, entre, craque et succombe… », j’étais séduite. Sans les goûter, j’étais déjà prise au piège de la gourmandise.

J’entre dans cette pièce où tout est joliment décoré, chaque objet y a sa place. Un petit renfoncement à l’ambiance un peu plus feutrée se trouve au fond du restaurant pour plus d’intimité au détour d’un cake citronné.

PicsArt_1461245578640Mon regard est directement attiré par ce tableau d’école fixé derrière le comptoir où se dressent les desserts du jour et les boissons du moment. Mes yeux sont alors complètement hypnotisés et mes pupilles prennent la forme d’un cœur (vous voyez le loup garou tout droit sorti d’un Tex Avery ?!!! bah c’est moi !). Quoi? Un cupcake Vanille-Nutella? Mais il a été créé pour moi ! Incroyable.

Après avoir été éblouie par ces jolies mignardises et cette ambiance cosy parfaitement soignée, nous nous installons à table et là encore, je découvre une carte du menu au graphisme en totale adéquation avec l’endroit : une pin-up aux yeux de biche laissant deviner ce que nous allons nous mettre sous la dent … Le principe est simple : un menu unique, et une variété de desserts pour finir le repas par un petit plaisir sucré qui me faisait saliver dès l’entrée ! Au menu donc aujourd’hui pour moi : Velouté de brocolis et ciboulette (un délice, même les enfants ont apprécié alors que le plat était bien « vert »!), puis Millefeuille à l’avocat, poulet, poivron et citron vert.

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Sans avoir trop mangé, il me reste de la place pour le dessert… Je n’oublie pas que le cupcake Vanille-Nutella me fait de l’œil depuis mon arrivée !

Ce que j’ai aimé : l’accueil et le sourire de la candy girl Laureline, la déco girly sortie tout droit d’un remake d’Alice aux pays des merveilles, le menu unique qui laisse supposer la fraîcheur des plats (une entrée et deux choix de plats avec la formule Entrée-Plat ou Plat-Dessert, ou la complète Entrée-Plat-Dessert), l’espace cocooning du fond de la salle, les verres de la cantoche pour savoir quel est vraiment ton âge (moi c’est 12 ans apparemment !), le tableau avec toutes les coupures de presse vantant les mérites de Laureline à l’étage devant le pipi-room, la possibilité d’assister à un atelier où est dévoilé le secret d’un bon cupcake (2h de cours sur la préparation du cake moelleux, la création des toppings et surtout la déco du fairy cake, suivies de la dégustation sur place et de la possibilité de repartir avec son petit coffret gourmand), sans oublier les jus de fruits frais et bien évidemment la mention spéciale faite aux délicieux cupcakes sucrés ou salés qui justifient le déplacement.

Avis aux lyonnaises et aux personnes venant visiter notre jolie ville : C’est Ze place to Be pour les gourmandes comme moi pour s’octroyer une pause sur le pouce à prix mini dans une maison de poupée !

 

 

 

 

 

Le premier gâteau de bébé !

Qui a dit que seuls les gâteaux dans les vitrines des pâtisseries étaient les plus beaux ?!!! Moi perso, je suis tombée béate d’admiration face à ces gâteaux un peu spéciaux et rigolos, qui ne se mangent pas… mais n’en demeurent pas moins très agréables à regarder !

Le Diaper Cake ! Mais c’est quoi, au juste ?! C’est un cadeau original pour bébé ou petits enfants basé sur une construction de couches culottes et qui renferme, en plus des couches, des éléments de puériculture ou n’importe quel objet en rapport avec les bébés.

 

Pour une  naissance de bébé ou une baby shower, misez sur l’originalité et offrez un gâteau de couches ! Effet garanti ! Moi j’aurai trop aimé recevoir ça lors de mes deux passages à la clinique ! Et la cerise sur le gâteau (sans faire de jeu de mots !!!), ça aurait été d’en avoir un avec des petits choux à la crème et des petits éclairs au chocolat !!!

D’ailleurs, j’avais gentiment et secrètement envié l’une de mes amies à la mater et qui avait eu ce cadeau pour son baby boy : utile, personnalisé, original…

Alors OK, je vous l’accorde, on peut le faire nous-même, mais franchement, quand on manque de temps, de dextérité, de créativité et quand je vois le boulot exceptionnel de Tendance Création, je ne peux que féliciter ce travail et en parler autour de moi ! Bon, si vous persistez à vouloir le faire vous-même, c’est aussi possible : Laurence met aussi astucieusement un kit de création pour que vous puissiez vous lancer !

Déclinés en plusieurs thèmes : Mickey, Mon petit poney, Winnie l’ourson, Hello Kitty… tant de modèles qui regorgent de petits objets tels que tututes ou biberons ou de vêtements, de doudous, de hochets ou de n’importe quel cadeau que l’on désire faire à la maman ou à son enfant. Tendance Création s’adapte.

Moi je craque carrément sur le modèle du moment « Spécial Pâques » et son petit piou-piou ! Une naissance prévue pour fin mars début avril ? C’est par ici !

Côté prix, il y en a pour toutes les bourses, tout dépend du nombre de couches que comprend la structure mais aussi des petits cadeaux qui y sont glissés. Il faut compter 30 euros pour une pièce montée à langer de base. Le prix varie en fonction des présents offerts ou du thème choisi.

Un cadeau original et tellement beau qu’on a parfois du mal à le déballer !

 

 

Munckin, marque acidulée : j’ai testé et approuvé !

Déjà fan à l’époque lors de l’étape de la diversification de Chouchou, j’ai redécouvert la marque Munchkin dernièrement, à la naissance de Petit Éclair, lorsque sur ma liste, il a fallu choisir des articles pour le repas, le bain, l’amusement …

Wowwwwww dans les rayons, mon regard a immédiatement été attiré par toutes ces couleurs vives, ces motifs, ces nouveautés… Ça sent la joie, la gaieté à plein nez, le bonheur d’être parents. Ça donne envie de faire une ribambelle d’enfants (euh… enfin, j’me comprends!). Je me trouvais juste en face des articles Munchkin ! Même si bébé n’était pas encore né, j’ai immédiatement choisi les cuillères de sécurité White Hot !

Outre le design acidulé et gay, je suis carrément addict de ces produits innovants ! Enfin du renouveau sur ce secteur !!!

PicsArt_14569589851126 mois après, nous voici en plein test et je ne déchante pas !

Petit Éclair a eu droit à sa première compote AVEC sa nouvelle cuillère Munchkin White Hot. Bon, ok, dans ce cas précis, pas besoin de tester la température.

L’avantage au top de ces cuillères, c’est qu’elles indiquent lorsque la nourriture est trop chaude ! Magique ! Du coup, plus de risque de se brûler et bébé peut manger en toute sécurité ! Je trouve le concept plutôt innovant et génial. Avec une diversité au niveau des coloris, à varier au gré des envies !

Puis lors du salon baby de Lyon, alors là, j’ai dévalisé la boutique, enfin, ce qu’il en restait… Car il faut dire que ça cartonne pas mal sur le marché : tasses avec paille décorée Click-lock (système permettant au verre de ne jamais se renverser donc finies les fuites !), jouet de dentition Twisty (voir photo ci-dessous), écope-épuisette pour le bain (pour tenter de mettre des paniers de basket… bon, ok, on y est pas encore!) et enfin, l’objet coup de cœur de la marque adapté aux 6 mois de Petit Éclair : l’anneau d’alimentation avec protection, permettant à bébé de découvrir toutes les saveurs, sans risque d’étouffement !

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Le jouet de dentition Twisty (ci-contre) est adapté à bébé dès sa naissance et sans BPA. Outre ces couleurs, l’anneau est doté de 4 matières différentes faciles à prendre en main et mâchouiller. Avec son nouveau joujou, les gencives de bébé seront apaisées, et celui ci pourra déformer l’anneau, pour développer ses capacités motrices et sensorielles.

Les autres articles achetés feront aussi l’objet de test où je vous dévoilerai mes impressions lors d’un prochain article 😉

Mes petites créa

Résolument adepte de DIY, je me suis lancée dans la création de cadres personnalisés à l’occasion de la naissance du fils d’une copine.

En fait, j’étais lassée par ces cadeaux complètement banals (vêtement, jouet et premier jeu d’éveil…). Toujours à la recherche du cadeau hors du commun mais utile et sympa, je voulais sortir du lot, marquer les esprits. Ancienne scrapbookeuse, j’ai donc tout ce qu’il faut (ou presque !) sous la main pour réaliser mes créations.

Cadre prénomA l’heure où le fait-main est top tendance, je me suis dit que ce petit cadre ravirait mon amie et que celui-ci viendrait parfaitement habiller les murs de la chambre de son petit poussin.

En ouvrant l’emballage, le résultat a été à la hauteur de mes espérances. Enfin un cadeau personnalisé ET unique! Comme celui-ci a remporté tous les suffrages le jour J, et que les idées fleurissaient, j’ai décidé de continuer, et même d’en mettre un en jeu sur ma page Facebook 😉

Déclinées en plusieurs coloris, divers thèmes, des décors tous aussi différents les uns que les autres, j’espère que mes petites créa plairont au plus grand nombre. N’hésitez pas à en parler autour de vous. Je peux m’adapter à vos besoins et composer au gré de vos envies 🙂 et tout cela, pour un prix abordable !

Félicitations à la grande gagnante du concours : Maddy Guillot !

 

 

Madame POP pour ma « kid »

J’ai toujours dit que Chouchou serait une artiste… instinct de supermam… D’abord, parce qu’elle adore participer aux petits ateliers bien sympas que j’organise, permettant d’éveiller sa créativité (loisirs créatifs, chants, danses, cuisine), mais aussi parce que quand elle était plus petite, elle adorait jouer à Monsieur Patate… en mettant les chaussures à la place du chapeau et l’oreille à la place du nez et en exposant fièrement ses personnages quelque peu atypiques tout droit sortis de son imaginaire… Un vrai Picasso, il y a des signes qui ne trompent pas !!!!

J’ai toujours été frustrée de ne pouvoir exposer l’intégralité de ses œuvres… toujours un peu compliqué et pas très en phase avec notre déco intérieure, il faut dire ! J’ai d’ailleurs conservé tous ces dessins depuis le début… Autant dire que la boîte de rangement déborde de ses chefs d’oeuvre…

Puis je suis tombée sur un site excellentissime à tous les niveaux : originalité de l’idée, diversité des supports proposés, réactivité, professionnalisme ! Quelques secondes de navigation sur le site madamepopandkids m’ont suffit pour être complètement séduite : un site coloré comme j’aime, et qui met en exergue l’imagination de nos petits poussins.

Madame Pop a trouvé LA solution pour contempler au quotidien le dessin de Chouchou à la crème : transférer les dessins de nos bouts de chou sur n’importe quel support de notre choix : mug, sac à dos, couverture, tableau mémo, coque d’Iphone, porte manteau, et tant d’autres ! Ce site est une mine d’or d’objets à personnaliser à souhait. Un cadeau original à faire pour la fête des pères, grands mères… ? C’est simple, il suffit de se munir d’un dessin fétiche de votre enfant, de l’envoyer via le site internet (par photo ou scan), de choisir le support sur lequel figurera le dessin et l’équipe de graphistes sublime les œuvres de vos chérubins en un clin d’œil. Bon, ok, je vous l’accorde, le coût est un peu élevé mais ça vaut le détour pour un cadeau unique au monde !!!

J’ai donc conservé très précieusement le premier dessin de ma puce, qu’elle m’avait offert 3 jours avant la naissance de son frère… Chouchou est au dessus de son daddy, et moi à côté, avec Petit Éclair dans le ventre ! Il y a aussi son petit poisson bleu, Georges ! Ca vous parle, hein ?!!!

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J’ai donc photographié ce dessin et je l’ai envoyé très facilement à Madame Pop. En deux jours, j’ai reçu un premier BAT à valider. J’ai pu modifier les couleurs à deux reprises (non pas que le travail était mal fait, mais je souhaitais des couleurs qui correspondent parfaitement à l’univers de Chouchou). En fait, il faut savoir que les corrections sont gratuites jusqu’à 3 fois. Une fois le BAT définitif validé, j’ai patienté quelques petits jours que la magie opère… !!!!

Très rapidement, j’ai reçu mon petit colis… et patataaaaaaaaaaaam ! Voici le résultat !

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Notre entourage a carrément été bluffé et j’ai donc partagé le bon plan en masse autour de moi, et maintenant je diffuse à vous toutes, les supermam !

Franchement, ça sort de l’ordinaire, les dessins sont magnifiés et le rendu est complètement cute. Et pour les plus petits, adeptes « d’abstrait » (= empreintes de main, pied, gribouillages), il est aussi possible de sublimer ces esquisses.

Le petit + : pour 40€ d’achat, Madame Pop vous offre 5€ de remise lors de la commande 😉